Les élections sont annulées, mais le maire est toujours maire. On peut se demander pourquoi le Conseil d'État et la préfecture mettent un tel temps pour régulariser la situation de Joigny.
Aurait-ce un rapport avec l'état des forces en présence pour aborder des élections en septembre; essayer de repousser la date le plus possible ?
État des lieux :
- Une liste de gauche en ordre de marche autour d'une équipe qui, en seulement quinze mois, a pu prouver sa compétence et commencer à transformer la vie des joviniens.
- Une liste de droite qui malgré son nom semble avoir les plus grande difficultés pour unir sous sa bannière un nombre suffisant de candidats.Elle centre maintenant l'essentiel de sa
communication à justifier son recours. A trop vouloir se justifier...
On ne se sentirait pas morveux(se) ? - Une autre liste de droite qui n'a rien posté sur son blog depuis le 2 juillet (bravo le dialogue et le dynamisme !), dont on n'a aucune nouvelle, qui semble aussi avoir un peu de mal à mettre un nom dans toutes les cases, surtout la première.
- Une velléité, il y a déjà quelques temps, de F. Rousse pour monter une troisième liste de droite dans le but, évidemment, de rassembler, comme tout le monde. Idée apparemment abandonnée.
Bref, à droite, la cacophonie. Eux qui, nationalement, se gaussent à longueur de temps des combats d'éléphants du PS, pratiquent à loisir le combat de coq (de Saint André certainement vu le nombre de girouettes en leur sein). La machine à perdre est en marche et c'est tant mieux. Qui aurait envie de confier la ville à une addition de prétentions personnelles prêtes à tous les changements d'alliance pour monter ? Les intérêts des joviniens n'ont rien à y gagner.
Politique fiction (quoique !?!)
Et si, pure supposition, et devant leur désastre, les édiles de la droite icaunaise profitaient de ce délai opportun, pour négocier en secret avec les protagonistes ?
En désespoir de cause, la haine étant ce quelle est, ces édiles pourraient même être tentés de propulser sur la scène politique de Joigny un jeune coq pour renouveler la basse-cour, en se disant que perdu pour perdu en 2009, autant planter quelqu'un dans le paysage pour remporter 2012.
C'est bien le genre de manipulation dont les politiciens, au pire sens du terme, seraient capables. C'est très loin de ma conception de la politique.
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